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Le Cercle historique et la revue Terre de Durbuy


Située aux confins des terres luxembourgeoises, liégeoises et stavelotaines, à proximité des grandes voies de communication et de l'Ourthe, la Terre de Durbuy a toujours été une région de peuplement privilégiée.

La préhistoire, les périodes romaine et mérovingienne y ont laissé maintes traces. Alleu de Gothelon I, duc de Haute et de Basse Lotharingie au XIe siècle, cédée au Comte de Namur puis au Comte de Luxembourg au XIIIe siècle, tour à tour bourguignonne, espagnole, française, autrichienne, hollandaise, groupée autour du château féodal de Durbuy dans lequel elle a vu défiler les seigneurs, la Terre de Durbuy a traversé les époques avec des fortunes diverses.

Prospère au XVIe siècle, éprouvée au XVIIe siècle, isolée au XVIIIe siècle, elle a élaboré un patrimoine historique, artistique, architectural, patrimonial et paysager digne d'intérêt. L'actuelle Ville de Durbuy, née de la fusion de douze anciennes communes en 1976, s'ouvre aujourd'hui largement au tourisme, qui y trouvera de nombreux centres d'intérêt. Ces atouts sont décrits en détail sur le site officiel de la Ville de Durbuy ainsi que dans le catalogue "Terre de Durbuy" édité en 1982.

Le Cercle historique Terre de Durbuy s'attache à faire connaître l'histoire de cette région. Il édite notamment, depuis 1981 sans interruption, une revue trimestrielle (examinez la liste des numéros parus à ce jour, avec leur sommaire).

La Bibliothèque de la Ville de Durbuy a également réalisé un index thématique en format excel.


Dans le n° 136, Bernard Polomé, dans "La tour de Barvaux-sur-Ourthe", tente d'identifier l'emplacement de l'ancienne "tour" de Barvaux, qui faisait partie du dispositif de défense du Nord-Luxembourg. Christian Thibaut évoque "Les curés d'Ocquier sous l'Ancien Régime".  Jean-Pierre Gonay, dans la suite de sa "Contribution à l'étude du site de Préalle à Heyd", présente "Les grottes karstiques de Préalle à Heyd". François Bellin signe "A propos du droit de halage au pied du château de Durbuy", relatant un différend surgi entre l'Administration et la Comtesse d'Ursel à propos d'un droit quelque peu tombé en désuétude puisque l'Ourthe n'était plus navigable à Durbuy au début du 20ème siècle. Enfin, on peut lire "L'histoire de la Roche-aux-Corneilles à Bomal" racontée par Emile Gillard.  


Dans le n° 135, Jean-Pierre Gonay poursuit sa "Contribution à l'étude du site de Préalle à Heyd" en présentant la grotte de Préalle II, qui avait livré un ossuaire néolithique intéressant mais qui fut détruite par les travaux de la carrière. Marie-Hélène Van der Kaa part "Sur la piste des loups dans la région de Durbuy". "La Ferme au Chesne à Durbuy, gentilhommière des Marckloff et de Nicolas de Blier (XVIème et XVIIème siècles)" est un article inédit de feu Joseph Bernard, retrouvé dans les archives léguées au Cercle Terre de Durbuy. "A propos de la "route des fers" : la Croix des Marchand à Engreux" vient en écho de l'article de Bernard Polomé publié dans le précédent numéro.

Le n° 134 rend hommage au Baron Paul Charles de Favereau de Jeneret, qui fut Président du Cercle historique Terre de Durbuy de 1983 à 2011. Jean-Pierre Gonay propose une "Contribution à l'étude du site de Préalle à Heyd",  décrivant les deux grottes préhistoriques qui y furent mises au jour. Bernard Polomé évoque "La route des fers ou le grand chemin de Bastogne à Barvaux", voie empruntée autrefois par les marchandises les plus diverses entre l'Ardenne et le port de Barvaux. Christian Thibaut décrit une mystérieuse "Taque de foyer aux armes de la famille royale d'Angleterre à Jenneret". "La ville la plus petite du monde" est un article publié en 1959 dans un journal espagnol par Emilio Zapatero.

Dans le n° 133, Bernard Polomé est parti à la recherche des "Curés, chapelains, vicaires, prêtres et religieux(ses) de la paroisse de Barvaux-sur-Ourthe de son origine à nos jours". A partir des archives de Joseph Bernard sont publiés des "Extraits du registre aux actes du Conseil communal de Durbuy""In memoriam Michel Franchimont" rend hommage à ce grand pénaliste originaire de Barvaux. Marie-Hélène Van der Kaa présente l'exposition "Sur la piste des loups", à la suite de quoi est reprise une histoire de Louis Banneux "Les loups de Chêne-Al-Pierre".

François Bellin a rassemblé des textes inédits puisés dans le Fonds Joseph Bernard au sujet de "L'Orphelinat Sainte-Hélène à Durbuy - Les chroniques 1861-1932". Dans "A propos de Wéris et de ses environs", Bernard Marnette décrit un certain nombre de rochers remarquables des environs de Wéris, région particulièrement intéressante géologiquement parlant : Roche à Frêne, Pierre Haina, Lit du Diable, Rochers des Nutons, Roches Kinet, Rocher des Crêtes, Rochers d'Eveux, Rochers du Diable à Erezée...

Dans le n° 132, François Bellin a rassemblé des textes inédits puisés dans le Fonds Joseph Bernard au sujet de "L'Orphelinat Sainte-Hélène à Durbuy - Les chroniques 1861-1932". Dans "A propos de Wéris et de ses environs", Bernard Marnette décrit un certain nombre de rochers remarquables des environs de Wéris, région particulièrement intéressante géologiquement parlant : Roche à Frêne, Pierre Haina, Lit du Diable, Rochers des Nutons, Roches Kinet, Rocher des Crêtes, Rochers d'Eveux, Rochers du Diable à Erezée...

Dans le n° 131, figure un article de feu Joseph Bernard intitulé "Projet avorté d'une nouvelle église à Durbuy au début du siècle dernier", article extrait du "Fonds Joseph Bernard"  légué au Cercle Terre de Durbuy. Suivent la 2ème partie de  "Borlon en 1938", monographie de Joseph Bougelet, et la 3ème partie de "Premiers jours de guerre à Trois-Ponts - La Bataille de la Salm" par Jean-Pierre Gonay.. 

Dans le n° 130, on trouve la suite de l'article de Jean-Pierre Gonay "Premiers jours de guerre à Trois-Ponts - La Bataille de la Salm". "Borlon en 1938" est consacré à la monographie que Joseph Bougelet (1919-2002) consacra au village dont il allait être l'instituteur pendant 35 ans.

Dans le n° 129, Bernard Polomé retrace l'histoire de "L'Hôtel des Ardennes à Barvaux (deuxième du nom)". Dans "A propos de certains lieux rocheux d'Aisne et de Villers-Sainte-Gertrude", Bernard Marnette, grand amateur d'escalade, décrit quelques anciennes carrières, falaises et cavités de la vallée de l'Aisne comme la Carrière Valentin, la Grotte de Hohyère, les Rochers du Bois d'Ozo, etc. Philippe Bastin remonte dans le passé (récent) de Durbuy avec "Aimé-François Bozière et les Daufresne de la Chevalerie à Durbuy", à partir d'un dessin de Durbuy exécuté en 1868 par Aimé-François Bozière, de Tournai, qui épousa une des soeurs du Major Auguste Daufresne de la Chevalerie. Enfin, dans "Premiers jours de guerre à Trois-Ponts", Jean-Pierre Gonay raconte "La Bataille de la Salm" à laquelle prirent part les Chasseurs ardennais Joseph Crouquet et Georges Mairy, natifs de Barvaux.

Aimé-François Bozière, Durbuy, le château et le petit pont, 1868.

Dans le n° 128, Jean-Pierre Gonay retrace l'histoires des "Etablissements Théate Frères à Barvaux". Sur le site de l'ancien moulin de Barvaux en effet, entre 1899 et 1974, fonctionna une fabrique de formes à chaussures qui fut renommée et employa des dizaines d'ouvriers. Dans "Bergers, pâtres et herdiers de Barvaux-sur-Ourthe et des villages environnants aux siècles derniers", Bernard Polomé évoque cette profession quelque peu particulière qui a aujourd'hui disparu. Enfin, Philippe Bastin annonce les événements (exposition, livre) autour du projet "A la rencontre de 1914-1918 à Durbuy, Erezée, Manhay"

1. Une exposition itinérante (documents, archives, photos, lettres, affiches, journaux, objets de collection, armes, costumes, etc) :
    - à Erezée (Salle Concordia) : du 13/09 au 5/10 2014 ;
    - à Durbuy (Centre culturel à Barvaux) : du 10 au 31/10/2014 ;
    - à Rendeux (Moulin de Bardonwez) : du 8/11 au 5/12/2014 ;
    - à Manhay (Salle de l’Entente) : du 13 au 28/12/2014.
2. Trois publications (une par commune) comportant entre autres le récit des atrocités commises dans nos communes, des rapports souvent inédits rédigés par des personnalités locales, des carnets de guerre de combattants locaux, anecdotes, vie quotidienne, etc, avec quantité de photos et documents inédits. Ces publications seront mises en vente à la mi-juillet.
3. Une journée commémorative le 23 septembre 2014 avec la participation des élèves des 5ème et 6ème primaires des écoles des trois entités au Monument de Briscol-Erezée, érigé à la mémoire des 9 fusillés ou brûlés vifs par les Allemands le 20 août 1914, lors de l’invasion de notre territoire.

Dans le n° 127, Jean-Pierre Gonay conclut son article sur "L'industrie du cuir à Barvaux" en détaillant notamment la pratique de l'art de la tannerie autrefois. Dans "Les alignements de Wéris", Albert Briffoz et Luc Désamoré, astronomes de la Société astronomique de Liège, analysent, sur base de leurs relevés et observations sur le terrain, les théories des alignements et orientations des mégalithes de Wéris. "Historique de l'enseignement à Fanzel" est extrait d'une étude que Théodule Guiot, instituteur à Fanzel de 1895 à 1920, consacra à ce petit village de la vallée de l'Aisne. Dans "Le Passe-Partout et les Eaux de Harre", Ghislain Bouvy évoque un curieux jeton portant sur une de ses faces une publicité pour les eaux de Harre, autrefois réputées.

Dans le n° 126, "Les Eneilles pendant la 2e Guerre mondiale" reprend des extraits du Liber Memorialis tenu par les abbés Henry Kestens et Georges Mailleux, curés des Eneilles, relatant la vie quotidienne liée à la guerre entre 1938 et 1945. Dans "Une mystérieuse pierre armoriée à Oneux", Christian Thibaut analyse une pierre armoriée scellée dans un mur de la ferme Rouelle à Oneux portant les blasons des familles Doneux pour l'époux et de Résimont pour l'épouse. Jean-Pierre Gonay poursuit son étude de "L'industrie du cuir à Barvaux". "Les Durbuysiens et la Grande Guerre" est un appel lancé à la population pour des objets et/ou documents relatifs au premier conflit mondial en vue d'une exposition qui se tiendra de septembre à décembre 2014.

Dans le numéro 125, "La médecine sans médecin" sélectionne quelques recettes extraites du livre du même nom de Rodolphe de Warsage (alias l'érudit liégeois Edmond Schoonbroodt) et qui étaient, paraît-il, utilisée dans les années 30 en Province de Liège. Par exemple, pour soigner son rhumatisme, il faut "se glisser dans le four du boulanger, les pieds devant, immédiatement après la cuisson et ne laisser sortir que la tête". Efficacité non garantie ! Plus sérieusement, avec "L'existence éphémère d'un comté post-carolingien sur l'Aisne au 10ème siècle", Damien Fanon part sur les traces du mystérieux "comitatus waudricia" qu'évoque une charte de 966 de l'empereur germanique Otton Ier. Cette appellation désignerait le "comté de Wéris", qui serait issu d'une paroisse (Wéris) dont l'existence remonterait à l'époque mérovingienne, au même titre que celle de Tohogne. En ces temps reculés, Wéris aurait donc été l'équivalente de Tohogne et non pas, comme on l'affirme généralement, le résultat d'une première démenbration de la paroisse-mère de Tohogne qui passe pour être le noyau territorial de la future Terre de Durbuy. Celle-ci serait, d'après l'auteur, le résultat de la fusion de deux circonscriptions indépendantes réunies lors du mariage d'Albert II de Namur et de Regelinde, qui aurait hérité une partie du comté de Wéris de son père Gothelon Ier. Enfin, dans le prolongement de son article sur les moulins, Jean-Pierre Gonay livre une première partie d'une étude consacrée à "L'industrie du cuir à Barvaux". Un appel est également lancé à propos d'un petit tableau représentant Durbuy, dont voici la reproduction (qui en est l'auteur ?) :

Dans le numéro 124, Jean-Pierre Gonay termine son article "Histoires de Moulins à Barvaux". Bernard Polomé consacre une chronique à "L'Hôtel des Ardennes à Barvaux (premier du nom". Cet hôtel, situé près de la gare, abrita ensuite la gendarmerie. "Les 7 et 8 septembre : le patrimoine "extraordinaire" de la Terre de Durbuy à l'honneur" présente le programme des Journées du Patrimoine, au cours desquelles on pourra découvrir le site mégalithique de Wéris, mais aussi la Tour d'Izier (reconvertie en habitation privée), la crypte de l'église de Tohogne (qui n'a plus été ouverte depuis 1976) et les derniers aménagements de Durbuy Vieille Ville (le dimanche, un bus gratuit est organisé par la Ville de Durbuy, RDV à Wéris à 9h30, mais il faut s'inscrire en appelant le Centre culturel entre le 5 et le 23 août au 086/21 98 71). "Ardenne heureuse" est le texte d'un discours prononcé en 1962 par Arsène Soreil à l'Association wallonne du Personnel des Services publics. Enfin, "La légende du chien noir" est un récit de Gustave De Bry, curé de Petit-Han en 1926.

Le numéro 123 propose un article de Daniel Jozic intitulé "Joseph Kinot, chantre de l’Ourthe, peintre de l’Ardenne (Liège, 1903-1968)". Originaire de la région liégeoise, Joseph Kinot vécut à Durbuy de 1948 à 1961. Il installa son atelier dans une maison qui est encore connue aujourd’hui sous le nom de "La Vieille Demeure". Il y créa aussi un bureau de tourisme pour faire la promotion de la petite ville. Il fit bien plus encore pour celle-ci en la prenant pour sujet de nombreuses œuvres,  huiles, dessins, eaux-fortes. Il peignit aussi l’Ardenne comme nul autre, exposant un peu partout tout au long de sa carrière d’artiste. On lira aussi la suite de l’étude de Jean-Pierre Gonay "Histoires de moulins à Barvaux". Quant à "La légende de Roche à Fresnes", signée Marie-Louise Breeur, elle explicite le sujet de la couverture. On apprend enfin que la Maison des Mégalithes de Wéris vient d’obtenir du Commissariat au Tourisme de la Région wallonne sa reconnaissance comme "attraction touristique", avec deux soleils. 

Dans le numéro 122, on trouvera un article de Paul Caso sur "Fernand Poncelet, seul peintre surréaliste originaire des Ardennes". L'auteur dit de l'artiste, né à Izier en 1919 : "Cette figure singulière de notre vie artistique, assez farouche, vécut certes à l'ombre de Magritte, mais non sans inventer ses propres sortilèges. Il était dans la ligne surréaliste comme on l'était, au temps de la Renaissance, de l'école de Rubens". "Itinéraire d'un enfant de chez nous à l'heure de l'évacuation" est le récit, recueilli par Bernadette Mailleux, du périple du Wérisien André Fonck en mai 40 (il avait alors 9 ans) sur les routes de France. Avec "Wéris : une demande de classement qui ne fait pas l'unanimité", Philippe Bastin fait le point sur la procédure de classement lancée par la Région wallonne du site mégalithique de Wéris et de ses monuments, qui a rencontré certaines réticences de la part de propriétaires et de l'autorité communale. Le même auteur présente une autre procédure de classement : "Grandhan : un ensemble architectural en voie de classement". Il s'agit du classement comme site architectural de l'église et du château-ferme, et de l'établissement d'une zone de protection (les alentours immédiats). Enfin, avec "Histoires de moulins à Barvaux", Jean-Pierre Gonay entame une étude consacrée aux moulins qui, à travers les âges, ont tourné sur l'Ourthe à Barvaux.

Le numéro 121 (septembre 2012) propose "En ce temps-là, Durbuy (1913)", récit de François Albert qui relate les souvenirs de sa prime jeunesse. Ensuite, Christian Thibaut établit la généalogie de "La famille de Generet". Dans "Une pierre qui gardera son secret (si elle en a un)", Philippe Bastin s'interroge à propos du caractère mégalithique ou non d'un bloc de poudingue exhumé sur la Calestienne en juin dernier lors de travaux. "Les cerises du Pirou" est un récit de maraude extrait des carnets du Wérisien Paul Cambron. Enfin, dans "La Maison des Mégalithes en plein développement", Philippe Bastin fait le point sur les aménagements récents et à venir du siège de notre asbl.

Dans le numéro 120 (juin 2012) Damien Fanon mène une "Enquête sur les origines de la seigneurie de Grande Bomal" : quelle est l'origine de l'alleu de Bomal qui fut donné aux moines de Saint-Hubert en 1109 par Raimbaud de Mussy, fils de Hugues de Sancy ? L'article explore plusieurs pistes pour tenter de répondre à cette question. "Le siècle d’angoisse, siècle de malheur : 1632-1714 - Requête des « pauvres ruynés de la Terre de Durbuy" est signé Jean Ninane, qui analyse des réclamations introduites en 1644 par des gens de Longueville et de Durbuy, qui eurent particulièrement à souffrir des dégâts collatéraux occasionnés par les nombreux conflits militaires qui ravageaient la région. Ensuite, "Rendons justice à Constant d’Hoffschmidt de Resteigne", propose Philippe Bastin, dans la suite de ses articles sur la ligne de chemin de fer de l'Ourthe : l'auteur expose ce que le chemin de fer en Luxembourg doit à cet homme politique bastognard particulièrement attentif aux intérêts de sa chère province. On trouve enfin l'annonce "Dimanche 24 juin à Wéris - Fête du solstice d'été : Plantes sauvages comestibles et cuisine-nature".

Le numéro 119 (mars 2012) propose la suite de l’article "Avec Arsène Soreil, promenade littéraire à Erezée" : Maurice Evrard, à la suite d’Arsène Soreil, revisite les lieux qui ont marqué son enfance. Ensuite, Philippe Bastin, dans la suite de son article "L’Ourthe, son canal, son chemin de fer", évoque plus particulièrement les gares de Barvaux et Bomal, ainsi que l’épopée des trams vicinaux qui sillonnaient autrefois nos campagnes. Le même auteur parle également de la Tour du Diable de Barvaux, illustration de la couverture ("La Tour du Diable, repaire de francs-maçons"), ainsi que, dans "Le dolmen de Wéris prisonnier", de la vaine tentative de Georges Lecomte (en 1885) pour empêcher que le dolmen de Wéris soit "protégé" par une grille.

Dans le n° 118 (décembre 2011), Maurice Evrard invite le lecteur à une émouvante balade dans son village natal avec "Arsène Soreil, promenade littéraire à Erezée". Nous lisons également la suite de l'article de Philippe Bastin intitulé "L'Ourthe, son canal, son chemin de fer" et consacré plus particulièrement à la ligne de l'Ourthe.

Le n° 117 (septembre 2011) propose l'éditorial de Freddy Paquet, nouveau Président de l'asbl. Ensuite, Philippe Bastin signe "L'Ourthe, son canal, son chemin de fer" (1ère partie), abordant la ligne de chemin de fer du Luxembourg, le projet de canalisation Meuse-Moselle et le canal de l'Ourthe. Dans "Première guerre mondiale - Faits de guerre de Florent Garnir d’Erezée, capitaine au 11e de ligne", François Bellin honore la mémoire d'un valeureux combattant de notre région. Bernard Polomé fait l'historique de "L’Hôtel de l’Aigle Noir à Barvaux" (devenu Hôtel Le Grillon, il a été démoli en 2010). Jean-Pierre Gonay évoque "Alphonse Sougné et l’Hôtel des Ardennes" (de La Roche) suite à l'article de Percy Lindley dans les deux précédents numéros.

Dans le n° 116 (juin 2011), on trouvera la seconde partie de l'article de Percy Lindley, paru dans une brochure touristique anglaise de 1890 "Balades anglaises dans les Ardennes vers 1890" (traduction française de André Hanssens). Christian Thibaut exhume "Une taque de fonte aux armes de la famille de Chéoux (1565)" trouvée à Jenneret. "L'Ardenne gastronomique. A la rencontre de la bécasse, à Barvaxu-sur-Ourthe" est extrait d'un Bulletin du Touring Club de 1931. Ensuite, Bernard Polomé en dit plus sur l'établissement dont il est question dans le précédent article : "L'Hôtel des Hazalles à Barvaux". François Bellin raconte la "Reproduction de la Halle aux Blés de Durbuy au Vieux-Liège lors de l'Exposition universelle en 1905" (c'est lors de cet événement qu'aurait été donnée la dénomination de "Halle aux Blés" à cette célèbre et ancienne bâtisse du vieux Durbuy). Jean-Pierre Gonay termine son étude sur le "Millénaire de la mort de Notger, prince-évêque du diocèse de Liège". Enfin Philippe Bastin évoque "Félix Lambert, inventeur du dolmen d'Oppagne".

Dans le n° 115 (mars 2011), François Bellin présente "La Croix funéraire de Pirotte Jalhez (1565) à Fisenne", motif de la couverture 2011. Chrsitian Thibaut évoque "Nicolas de Blier, une personnalité du passé". Jean-Pierre Gonay poursuit son étude sur le "Millénaire de la mort de Notger, prince-évêque du diocèse de Liège". Albert Briffoz et Luc Désamoré décortiquent les différentes hypothèses "astronomiques" liées au site mégalithique de Wéris dans "Géométrie et archéoastronomie à Wéris". Figure également dans ce numéro la première partie d'un article de la plume de Percy Lindley, paru dans une brochure touristique anglaise de 1890, intitulé "Balades anglaises dans les Ardennes vers 1890". La traduction française est de André Hanssens. "Y a l'cochon qu'est dans les légumes" est un petit récit plein de verve lié à un souvenir d'enfance que le Wérisien Paul Cambron avait écrit en 1955 dans ses carnets. Philippe Bastin, avec "Wéris à l'heure du multimédia", parle des projets réalisés ou à venir menés par notre asbl et ayant trait à l'utilisation des nouvelles technologies de communication. Enfin, "Saint-Denis à Juzaine : une restauration, enfin !", comme son titre l'indique, annonce la restauration prochaine de la Chapelle Saint-Denis de Juzaine, projet qu'on attendait depuis des décennies.

Dans le n° 114 (octobre 2010), François Bellin évoque "Elie Dennissof, éminente figure de l'histoire de Durbuy". Elie Dennissof fut citoyen de Durbuy de 1929 à 1944 (il y ouvrit deux hôtels). Plus tard il émigra aux Etats-Unis avec sa famille et y devint prêtre orthodoxe. Dans "Le centenaire à Ferrières", François Bellin propose le récit des fêtes du Centenaire à Ferrières le 24 août 1930, racontées par Jules Leroy, un instituteur retraité. Jean-Pierre Gonay poursuit son récit du "Millénaire de la mort de Notger, prince-évêque du diocèse de Liège". Philippe Bastin termine avec "A Durbuy, on taxe les gros !" : dans une "feuille de chou" américaine, un journaliste facétieux s'imaginait que, dans la plus petite ville du monde, les citoyens en surpoids étaient taxés !

Le n° 113 (juin 2010) présente le Hêtre à Viné, motif de la couverture. François Bellin évoque "La foire à Durbuy au 19e siècle" via des extraits d'un récit d'Auguste Daufresne de la Chevalerie ("Les deux conscrits"). Fernand Petit se remémore un fait vécu de la dernière guerre : "Un prisonnier russe caché à Longueville en 1944". Dans "Souvenirs", Paula Maron remonte également le temps, évoquant notamment sa maman tricoteuse et sa grand-tante vendeuse de charbon à Liège. "A Bende-Jenneret : magistrales festivités en 1905" fait revivre, via un reportage journalistique d'époque, la visite de l'évêque de Namur à Jenneret, qui coïncidait avec les 25 ans de vie politique du Baron Paul de Favereau de Jenneret, alors Ministre des Affaires étrangères. Jean-Pierre Gonay reprend son récit du "Millénaire de la mort de Notger, prince-évêque du diocèse de Liège".

Le n° 112 (décembre 2009) propose deux articles de Christian Thibaut : "La dalle funéraire de Joseph-François de Vervoz (+1693) et de Elisabeth de Huart (+1702)" (elle se trouve en l'église d'Ocquier) et "Diplôme de nomination de maître de poste en 1750". Le Barvautois Bernard Polomé signe "Une chapelle disparue sur les hauteurs de Barvaux-sur-Ourthe : la Chapelle Saint-Nicolas ou des trois Tilleuls". "Les puritains ou l'étang du scandale" est le récit d'une anecdote croustillante de la vie à Wéris en 1938, extrait d'un carnet de Paul Cambron. François Bellin explique la "Préparation de la terre avant les semailles (vers 1950)". Charles Dubois présente "La statue moyenâgeuse de saint Nicolas de Myre de l’église Saint-Martin à Tohogne" : volée en 1994, elle n'a jamais été retrouvée. "Durbuy, boîte à surprises ou vieille cité déchue ?" oppose deux témoignages contradictoires de voyageurs étant passés par Durbuy au 19e siècle. Dans "Un lieu-dit culotté", le baron de Favereau se penche sur le lieu-dit "Cou de chasse". Enfin, "Quel avenir pour l'asbl Terre de Durbuy ?" expose la situation actuelle de l'association.

Dans le n° 111 (septembre 2009), nous trouvons la seconde partie de "De Comblain-au-Pont à La Roche à travers champs en 1847" par François Bellin. Avec "Mégalithisme, géologie et géomorphologie à Wéris", Philippe Bastin donne une idée de la richesse et de la variété paysagères et géologiques particulières de la région de Wéris, avec notamment le poudingue, matériau des constructeurs de mégalithes. Michel Focant revient en détail sur "La Croix de l'aviateur" : dans un bois entre Oneu et le Néblon, elle commémore le décès du capitaine-commandant aviateur Olivier Leclercq, dont l'avion s'est écrasé à cet endroit en 1957. Enfin, "In memoriam : Maurice Fanon" honore la mémoire d'un des fondateurs du Cercle Terre de Durbuy et qui fut un des chroniqueurs les plus prolixes de la revue.

Dans le n° 110 (juin 2009), François Bellin, par "De Comblain-au-Pont à La Roche à travers champs en 1847", donne connaissance d’un récit de voyage effectué par Eugène Van Bemmel et Ferdinand Gravrand, qui gardaient un excellent souvenir de leur passage à Durbuy. Bernard Polomé revient sur ce fait divers qui émut tout Barvaux : "Un crime à Barvaux-sur-Ourthe en 1869 : l’assassinat de Louis Artus". Philippe Bastin rappelle que "Il y a vingt-cinq ans, Durbuy participait à A qui le gant ?". Le même auteur présente un récit extrait des carnets de Paul Cambron, qui fut une figure pittoresque de Wéris : "Le héros ou la triste épopée d’un ancien conscrit unijambiste". Enfin, est présentée la BD qui a fait l’événement cet été : "Durbuy, la plus petite ville du monde".

Le n° 109 (mars 2009) s'ouvre par un article de François Bellin relatant les "Remous villageois lors de l'érection du Monument à la mémoire des victimes de la Guerre 40-45 à Tohogne". L'emplacement dudit monument fut notamment l'objet de longues tractations. Ensuite, Maurice Fanon signe "ESSAIS BOMALOIS - A Bomal, autemps des Habsbourg d’Espagne, juste avant le «déchirement de 1579 » - Le BOMAL «enfariné » de 1577-1578" : il s'agit de l'analyse d'un rapport de 1607 établi par Raes de Stordeur, échevin de la Terre et Seigneurie de Durbuy, qui fut commis des vivres à la munition (c'est-à-dire l'intendance) du camp du roi Philippe II au quartier de Bomal en 1577-1578. A Bomal, c'est surtout le moulin, très productif, qui était mis à contribution. Philippe Bastin répertorie les "Croix d'occis en Terre de Durbuy", c'est-à-dire les croix commémorant un décès, violent ou naturel, survenu à l'endroit ou à proximité de la croix. Pour chaque croix ou monument, une description, une notice et une photo. Le même auteur présente l'exposition "S'adapter ou disparaître - La nature défie l'homme".

Au sommaire du n° 108 (décembre 2008), un article d’Eric Groessens, chef de travaux à l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique et professeur à l’Université catholique de Louvain, intitulé "Le rocher d’Omalius à Durbuy, une des premières représentations d’une structure anticlinale". Il y est question de Jean-Baptiste d'Omalius d'Halloy, célèbre géologue belge qui le premier réalisa une carte géologique de la France. Quant au rocher, il s’agit du non moins fameux anticlinal deDurbuy, que d’Omalius décrit dans le «Journal des Mines » en 1807. L’auteur fait également un historique des différentes thèses expliquant la formation des plis et des montagnes.
Ensuite, Philippe Bastin signe l’article "Deux Wérisiens victimes des atrocités allemandes à Surice en août 1914". Les débuts de la première guerre mondiale furent marqués par un déchaînement de violence meurtrière à l’égard des civils de la part des soldats allemands qui envahirent la Belgique : en Wallonie, 5500 civils furent ainsi passés par les armes, et des milliers de maisons détruites. L’un des villages martyrs est Surice (actuellement commune de Philippeville), où 69 civils furent tués le 25 août 1914. Parmi eux, se trouvaient deux ex-Wérisiens, l’abbé Poskin (curé de Wéris de 1890 à 1904) et Edmond Schmit (instituteur à Wéris de 1897 à 1910). L’article, abondamment illustré, retrace ces heures tragiques. François Bellin relate les circonstances de l’achat d’"Une nouvelle cloche pour Verlaine en 1846", et Jean Ninane décrit quelques vieilles croix du cimetière de Durbuy dans "Lès Monsieûs d’Dèrbu", sobriquet qui désignait les bourgeois de la petite ville. Enfin, une petite notice est consacrée au récent ouvrage du baron Paul de Favereau de Jeneret intitulé "Jenneret, mon village".

Dans le n° 107 (septembre 2008), Philippe Bastin conte l'installation d'une nouvelle statue de Notre Dame del Cherra dans sa chapelle de Durbuy ("Durbuy renoue avec une vieille tradition en honorant Notre Dame del Cherra"). François Bellin suit les traces de "Quatre joyeux lurons à Durbuy en 1856". Philippe Bastin, puisant dans l'excellent mémoire de Laetitia Werner, passe en revue les "Gentilés et blasons populaires en Terre de Durbuy", les illustrant d'anciennes cartes postales. Cartes postales et croquis sont aussi à la base de "L'Ardennaise", article de Ghislain Bouvy décrivant quelques ustensiles et vieux métiers de la vie quotidienne de nos aïeux. Jean-Pierre Gonay évoque le "Millénaire de la mort de Notger, Prince-Evêque du Diocèse de Liège". Ce numéro se termine avec "Adiè Dèrbumi p'tite vèye", poème par lequel Edouard Seret exprimait sa tristesse au lendemain des fusions de communes qui voyait Durbuy perdre son titre de "plus petite ville du monde".

Le n° 106 (juin 2008) est entièrement consacré à l'exposition "Le Moyen Age et sesV.I.P." présentée au Centre d'Exposition de Wéris.

Dans le n° 105 (mars 2008), le baron de Favereau, Président du Cercle, consacre son éditorial à la nécessité d'aller de l'avant et de mener encore et toujours des projets novateurs. Dans " Les droits de parcours et de vaine pâture au début du19ème siècle dans la région de Ocquier-Durbuy", Damien Fanon ressuscite l'ancien métier du herdier, qui était chargé de mener le troupeau du village vers les pâturages. L'Abbé G. Ninane détaille "L'aide matérielle apportée par l'Eglise dans nos paroisses rurales sous l'Ancien Régime". "La vie des Ardennais au siècle passé" est une chronique tenue par Alphonse-Joseph Piron, qui fut bourmestre de Malempré de 1921 à 1939. Le Baron de Favereau, dans "Les arbres remarquables dans le Pays de Durbuy : Bende-Jenneret", épingle quelques arbres de cette partie de la Ville de Durbuy. Philippe Bastin présente l'exposition de Wéris : "Le Moyen Age et ses VIP".

Dans le n° 104 (décembre 2007), André Baijot signe "Villers-Sainte-Gertrude : Service incendies",où il exhume des archives de la Ville de Durbuy le règlement qu'avait voté le conseil communal deVillers-Sainte-Gertrude le 19 mars 1823 pour prévenir les dangers d'incendie qui étaient grands à l'époque. François Bellin a glané des textes relatifs aux Nûtons dans le "Guide du Voyageur en Ardenne " de Jérôme Pimpurniaux, alias Adolphe Borgnet, et les a rassemblés dans "Pimpurniaux et les nûtons ". Jean-Pierre Gonay propose " Au Château de Lavaux-Sainte-Anne, une chasse à courre au lièvre en Terre de Durbuy ". Il y décortique une série de tableaux visibles au Château de Lavaux-Sainte-Anne et dénommée " Durbuy. Sept tableaux restaurés en 2001 représentent divers moments d'une chasse à courre au lièvre à Durbuy " ; l'auteur fait un exposé détaillé sur la chasse à courre au lièvre, ses acteurs (hommes, chiens, chevaux, instruments demusique) et ses codes.

Dans le n° 104 (décembre 2007), André Baijot signe "Villers-Sainte-Gertrude : Service incendies",où il exhume des archives de la Ville de Durbuy le règlement qu'avait voté le conseil communal deVillers-Sainte-Gertrude le 19 mars 1823 pour prévenir les dangers d'incendie qui étaient grands à l'époque. François Bellin a glané des textes relatifs aux Nûtons dans le "Guide du Voyageur en Ardenne " de Jérôme Pimpurniaux, alias Adolphe Borgnet, et les a rassemblés dans "Pimpurniaux et les nûtons ". Jean-Pierre Gonay propose " Au Château de Lavaux-Sainte-Anne, une chasse à courre au lièvre en Terre de Durbuy ". Il y décortique une série de tableaux visibles au Château de Lavaux-Sainte-Anne et dénommée " Durbuy. Sept tableaux restaurés en 2001 représentent divers moments d'une chasse à courre au lièvre à Durbuy " ; l'auteur fait un exposé détaillé sur la chasse à courre au lièvre, ses acteurs (hommes, chiens, chevaux, instruments demusique) et ses codes.

Dans le n° 102 (juin 2007), Caroline Pinon termine son dossier patrimonial consacré à "La Halle auxblés de Durbuy" ; André Baijot évoque "Le vicinal Bomal-Durbuy-Clavier"qui n'a jamais vu le jour ; Ghislain Bouvy dévoile "Les recettes de Raymonde de Hoursinne" ; François Bellin expose les informations connues sur "La pyramide de Verlaine", qui fait la couverture des numéros de Terre de Durbuy en 2007 ; Ghislain Bouvy fait le point sur "Le trésor de Fisenne", Philippe Bastin ajoutant un complément anecdotique puisé dans le Journal du Touring-Club de 1929 ("De Fisenne à Delphes, il n'y a qu'un pas"). "Les masques, signes de vie"est une présentation de l'exposition d'été de Terre de Durbuy à la Halle aux blés par Mme Kostadinova, du Musée du Carnaval et du Masque de Binche ; Philippe Bastin, dans "L'église romane de Tohogne sur la toile", présente le site internet consacré à cet édifice. François Bellin, dans "La sorcellerie et son folklore", reprend des passages, essentiellement consacrés aux sorciers et sorcières, de l'ouvrage du Docteur Théodule Delogne paru en 1915 et intitulé "L'Ardenne méridionale belge (une page de son histoire et son folklore- suivis du Procès des Sorcières de Sugny en 1657)".

Dans le n° 101 (mars 2007), Jean-Pierre Gonay termine son étude sur "L'ameublement de l'église de Barvaux et son symbolismre sacré". François Bellin propose "Des wallonismes à la pelle" et Ghislain Bouvy "Les recettes de Raymonde de Hoursinne". Caroline Pinon consacre un dossier patrimonial à la Halle auxBlés de Durbuy. Extraits du mémoire de Laeticia Werner, "Les noms de lieux habités dans l'entité de Durbuy : Bende et Jenneret". Enfin, "Des pierres qui nous font signe" présente l'expo 2007 du Cercle à Wéris.

Dans le n° 100 (décembre 2006), François Bellin s'est à nouveau penché sur les Lettres d'Hélène Legros, pour y trouver trace de "Jacques Dwelshauvers, l'unique amour d'Hélène Legros". Et Jean-Pierre Gonay poursuit son étude sur "L'ameublement de l'église de Barvaux et son symbolisme sacré"

Dans le n° 99 (septembre 2006), Jean-Pierre Gonay signe la première partie de "L'ameublement de l'église de Barvaux", étude consacrée aux meubles néogothiques que le sculpteur liégeois Olivier Merveille réalisa en 1878 pour la nouvelle église de Barvaux. François Bellin propose "La vie de Paul Manil racontée par lui-même". Paul Manil, né en 1890, fut cloutier à Bohan-sur-Semois et raconta sa vie dans un ouvrage. "Un siècle de vie associative au niveau culturel et sportif en milieu rural : Bomal" retrace la destinée de la troupe de théâtre "Les bateleurs" et du club de football FC Bomal. "Les noms de lieux habités de l'entité de Durbuy"présente le mémoire d'université que Laeticia Werner a consacré aux 45 noms de lieux habités de la commune.

Dans le n° 98 (juin 2006), "Un siècle de vie associative au niveau culturel et sportif en milieu rural : Bende"raconte la dramatique Saint-René et le club de football Alliance Jenneret-Bende. "Les ressources tinctoriales dans notre région", d'après un texte de Hélène Braun, passe en revue une série de plantes et recettes pour teindre laines et tissus. François Bellin évoque "LaFerme de Bergister", extrait du livre d'Eloïde Delacollette " En ce temps-là, à Bergister ". De Hotton à Bomal, Bernard Marnette propose "L'Ourthe et ses rochers en Terre de Durbuy - Un peu de toponymie". "Quelques dates importantes sur l'histoire de nos villages en Terre de Durbuy : Bomal" , propos recueillis par Christophe Anckaert, vont de la Préhistoire à la fusion des communes. "Sur la route avec Lucius Taranus", de Philippe Bastin, est le récit de fiction qui accompagne l'exposition du même nom.

Dans le n° 97 (mars 2006), "Un siècle de vie associative au niveau culturel et sportif en milieu rural : Barvaux", extrait du mémoire de Philippe Rousseau, est consacré à l'histoire de l'harmonie "la Lyre luxembourgeoise" et à la "Compagnie des Comédiens barvautois". Dans "Histoire de l'oratoire de Warre et de ses deux résidants", François Bellin évoque cette chapelle fondée par Michel Cosme en 1888 sous les ministères de l'Abbé Charles-Félicien-Joseph Lefebvre (1908-1912) et de l'Abbé Jean-Baptiste Martilly (1912-1926). "Destruction du viaduc d'Hergenrath" est le récit fait par Marcel Renard, ancien habitant de Jenneret, de la destruction du viaduc d'Hergenrath par l'armée belge le 10 mai 1940. "L'Ardenne superstitieuse", de P. Dijon, propose remèdes etsecrets recueillis en 1837 par Joseph André, bourgmestre de Flamierges". "Causes les plus fréquentes des maladies du peuple" est le début d'un ouvrage médical du médecin suisse Simon-André Tissot (1728-1797) intitulé " Avis au peuple sur sa santé ", où il décrit les causes les plus fréquentes des maladies du peuple, et donne les moyens d'éviter, ou au moins de diminuer l'action de ces causes de maladies. "Ötzi" et "Sur la route avec Lucius Taranus" présentent les expos 2006 de Terre de Durbuy.

Dans le n° 96 (décembre 2005), Chantal Périlleux et Anne-Cécile Renard ("In Memoriam : A-Dieu l'Ami") rendent hommage à feu Yves-Marie Renard, fondateur et cheville ouvrière du Cercle Terre de Durbuy. On trouve également un extrait du mémoire d'université de Philippe Rousseau consacré à "Un siècle de vie associative au niveau culturel et sportif en milieu rural" :C'est ici l'ancienne commune de Wéris qui est évoquée. B. Wéry et C. Kahn signent unc ompte-rendu de la longue fouille du puits du château de Logne, qui a livré beaucoup de matériel à la fois intéressant et insolite ("Château-fort de Logne : les fouilles du puits"). "Les pendus de Jallet", de P.Duon est une variante de la maxime "tel est pris qui croyait prendre" sous la forme d'un fait divers qui s'est passé au 16e siècle. "Une vente publique à Fisenne en 1746", d'Ursmar Legros, est extrait de Curia Arduennae n° 2 de 1952. Nous trouvons aussi des évocations d'Arsène Soreil, ("Biographie et bibliographie d'Arsène Soreil" et "Wéris"),de saint Nicolas ("Saint Nicolas : qui était-il ?") et de la fête de Noël (dictons, origine du cougnou, poésie et voeux).

Dans le n° 95 (septembre 2005), François Bellin ("L'enquête scolaire parlementaire dans le Canton de Durbuy en 1881") évoque la loi de 1879 qui laïcisa l'école, proclamant l'indépendance des écoles vis-à-vis des autorités religieuses. Les milieux catholiques, surtout dans les campagnes,appelèrent cette loi la "loi de malheur" et déclenchèrent une véritable "guerre scolaire" contre celles et ceux qui n'étaient pas dans le bon camp (le leur). Une enquête parlementaire menée de 1881 à 1884 révéla les excès auxquels put conduire cette attitude fanatique .Sont repris ici des extraits des témoignages recueillis les 20 et 21 août 1881 à la Justice de Paix du Canton de Durbuy.

Le n° 94 (juin 2005) s'ouvre avec "Le loup-garou et ses légendes", un article d'Adolphe Jacoby légèrement adapté par François Bellin. Ce dernier a aussi récolté "Une gerbe de proverbes wallons"avec leur traduction et leur sens. "Comment on étudiait il y a douze siècles" traduit des notes de Walafried Strabon, docte bénédictin né en 807, qui donne une idée de l'enseignement et ses méthodes à l'époque."Parachutage et parachutiste à Jenneret"relate des souvenirs de guerre d'Arthur Haufroid et Jules Lizen. Marcel Launay signe "Revoici l'écorçage sur nos plateaux ardennais", et Ghislain Bouvy termine son article sur "Les imprimeurs de la mort - 1860-1960".

Dans le n° 93 (mars 2005), François Bellin retrace "L'histoire de la laiterie de Soy", qui, fondée en 1897, fut la plus ancienne laiterie coopérative de la région. Dans "Epidémies de fièvretyphoïde à Grandménil, Harre et Borlon en 1868", François Bellin résume trois rapports parvenus à la Commission médicale de la Province de Luxembourg en 1868. Ghislain Bouvy signe "Les imprimeurs de la mort - 1860-1960",qu'il consacre aux imprimeurs de souvenirs mortuaires de la vallée de l'Aisne. Enfin, "De l'aurochs au blanc-bleu belge" évoque l'exposition du Centre d'Exposition de Wéris "L'ère vache !".

Dans le n° 92 (décembre 2004), Ghislain Bouvy, expert numismate, répond à la question "Quelles sont les monnaies gauloises qui auraient pu circuler sur le territoire de Durbuy ?", et dans "Numismatique - la beauté du verbe", il explicite quelques termes ou expressions inspirés par la monnaie. Bernadette Mailleux poursuit son étude "Des pierres et des astres", en faisant le point sur l'interprétation astronomique du site mégalithique de Wéris. François Bellin rassemble de nouveaux "Souvenirs du Ferrusien Joseph Misse, ancien combattant de la Guerre 14-18". Souvenirs de guerre également, Paul Detroux conte "La journée tragique du 1er avril 1943 à Bohon", quand des soldats allemands emmenèrent trois hommes du hameau. Le folkloriste Louis Banneux rapporte "Au 19e siècle, quelques hauts faits du garde forestier de Dochamps"; il interrogea le vieux garde, alors âgé de 80 ans, en 1909 (il s'agit d'un extrait de "L'âme des humbles").

Dans le n° 91 (septembre 2004) de Terre de Durbuy, Bernadette Mailleux signe "Des pierres et des astres", qui révèle ce qu'est l'archéoastronomie.Il s'agit d'un extrait du catalogue de l'exposition "Mégalithomania" (Centre d'Exposition de Wéris, 2005).
On découvre aussi les "Souvenirs du Ferrusien Joseph Missé, ancien combattant de la Guerre 14-18".
Enfin, François Bellin a collecté des textes relatifs à "La culture du chanvre au 19e siècle - De l'arrachage au tissage".

Dans le n° 90 (juin 2004) de Terre de Durbuy, François Bellin "A propos de la fermette de Hermanne", donne des détails sur l'immeuble figurant en couverture des numéros de Terre de Durbuy 2004. Dans "Les Récollets à Durbuy, XVIIe-XVIIIe siècles", Jacques Delcourt raconte comment les franciscains Récollets ont marqué de leur présence la Ville et la Terre de Durbuy pendant plus d'un siècle et demi. Enfin, François Bellin a résumé "Noirbroqua-le-Pendu", récit paru en 1937 sous la plume de J. Nosripe, alias Isidore-Joseph Pirson, né à Villers-Sainte-Gertrude en 1840 et qui écrivit cette histoire légendaire en 1895.

Dans le n° 89 (mars 2004) de Terre de Durbuy, Geoffrey Houbrechts et François Petit, du Département de Géographie de l'Université de Liège, proposent une étude très fouillée sous le titre "Evolution des techniques sidérurgiques pré-industrielles et aperçu des critères de localisation de la métallurgie en Terre de Durbuy" ou pourquoi et comment la métallurgie prospéra en Terre de Durbuy au XVIe siècle et jusque vers 1625.
Jean Lizen évoque la mémoire de "Li p'tit Désiré", alias Désiré-Joseph Close, figure pittoresque de Jenneret. Géry de Pierpont, dans "L'épopée du Canal de Meuse et Moselle", conte le rêve fou de Guillaume Ier d'Orange, roi des Pays-Bas, de relier la Meuse au Rhin, via l'Ourthe, la Woltz et la Moselle canalisées et un canal souterrain de plus de 5 km creusé dans la crête ardennaise entre les sources de l'Ourthe et de la Woltz. Enfin, Jean Ninane évoque un "Drame au moulin de Houmart" survenu en mai 1646 (lors d'une fête familiale, un petit enfant est tué d'un coup de carabine intempestif) ; il expose comment la Justice mena l'enquête,documents d'archives à l'appui.

Dans le n° 88 (décembre 2003) de Terre de Durbuy, François Bellin évoque "Jadis à Barvaux, comment des enfants amélioraient l'ordinaire" : cueillette de fraises des bois, glanage de pommes de terre, récolte de crottins de cheval, cueillette de "gratte-cul", coupe de bois vert et ramassage de bois mort. François Bellin propose "La culture du froment au temps passé - Des semailles au battage", extrait de "La culture en Hesbaye liégeoise" de Léon Warnant (1949). François Bellin a également rassemblé des textes sur "Les veillées anciennes dans les villages ardennais", à l'époque où la télévision n'avait pas encore envahi les foyers. Gaston Lawarrée publie "Découverte exceptionnelle d'outils préhistoriques sur les communaux de Jenneret (Durbuy)", étude d'objets découverts par Jean et Stépahne Lizin. "Henri Hubert, messager malempréen (de 1867 à 1907)" est extrait de "L'Ame des humbles" (1912). Comme les autres messagers, Henri Hubert faisait la navette entre la ville et la campagne lointaine, sa charrette chargée de produits du terroir dans un sens et d'objets manufacturés et tissus dans l'autre, sur des chemins impossibles. Philippe Bastin livre quelques "Notes de toponymie barvautoise". Un écho également sur l'exposition 2004 à Wéris, intitulée "Mégalithomania".

Dans le n° 87 (septembre 2003) de Terre de Durbuy, Nicolas Contor propose "Le seigneur et la terre : les premières engagères de la Terre de Durbuy (1342-1471)" ; il y remet en question la date de 1411 comme celle de la première engagère de la Terre deDurbuy. François Bellin a rassemblé des textes relatifs à "Roger Champenois : "son" histoire", soit le fait divers qui a défrayé la chronique en Ardenne et au-delà en 1964. Danielle Schokaert livre une étude architecturale de "La tour romane de l'église Saint-Martin de Bonsin". Nicolas Contor signe "Crainte et indépendance... : les seigneurs de Durbuy et le traité de Dinant". Enfin, le Chanoine Schmid conte "La mirifique légende moyenâgeuse de Geneviève de Brabant".

Dans le n° 86 (juin 2003) de Terre de Durbuy, François Bellin retrace l'histoire de "La chapelle Saint-Monon à Petit-Han", motif de la couverture de la revue en 2003. Ensuite, Nicolas Contor met en exergue "Gérard de Durbuy : destin d'un grand politique du Nord-Luxembourg",ou l'importance qu'a eue pour l'histoire de la Terre de Durbuy Gérard de Luxembourg, qui la dirigea dans la deuxième moitié du XIIIe siècle. Dans son "Essai d'une recherche sur une implantation industrielle ancienne à Roche-à-Frêne", Antoine Lambert évoque quatre siècles d'activité industrielle au "Fourneau" de Roche-à-Frêne, qui était situé entre le pont de Roche-à-Frêne et le carrefour du Romain. François Bellin, dans "Souvenir d'une vie (1) par Auguste Ninane (1912-2002) de Tohogne" rend hommage à "un homme hors du commun, expert du bon vieux temps, amoureux du village et plus particulièrement de son église romane, de la nature, de la chasse et de la pêche".
Enfin, "Wéris, un village entre Ardenne et Famenne" présente le parcours "architecture rurale" que l'équipe du Musée a consacré à ce plus beau village de Wallonie.

Dans le n° 85 (mars 2003) de Terre de Durbuy, Jean-Pierre Gonay propose "Rétrospective Léon Sougné au centre culturel de Durbuy", consacré à l'artiste barvautois dont les talents de paysagiste étaient salués jusqu'à Paris. Aux éléments biographiques précis, l'auteur ajoute une réflexion intitulée "Comment aborder le paysage et le peintre paysagiste ?" L'article est illustré de six oeuvres, dont deux croquis au crayon (le château de Durbuy et la Gère à Barvaux) réalisés par Léon Sougné lors de ses repérages.
Le hasard fait bien les choses. Ainsi, la rétrospective Léon Sougné a eu lieu à la Maison Legros de Barvaux, où a vécu Hélène Legros, connue notamment pour ses lettres, publiées en partie par l'écrivain français Dominique Halévy sous le titre "Les Lettres d'Hélène". Dans le même n° 85, François Bellin signe un article intitulé "Les Lettres d'Hélène Legros de Barvaux S/O revisitées", qui développe certainsa spects de la vie d'Hélène Legros à Barvaux à la fin du 19e siècle.
Ce sont par contre des pans pittoresques du passé de Jenneret qui sont révélés par Jean Lizen dans sa "Chronique d'une époque révolue ou Anecdotes pour servir à la "Petite Histoire" de Jenneret" : la kermesse, le théâtre, les marchands ambulants, les cérémonies religieuses, rappelleront de bons souvenirs.
Dans "Wéris, un site et deux centres d'information archéologique", Pascale Neuville et Philippe Bastin présentent les activités des musées de Wéris, et enfin, dans "Terre de Durbuy sur la toile", Philippe Bastin décrit le site internet consacré aux mégalithes deWéris, aux musées, et aux activités du Cercle "Terre de Durbuy".

Dans le n° 84 (décembre 2002) de Terre de Durbuy, Nicolas Contor signe "La Terre de Durbuy au Moyen Age : une histoire délaissée", constatant que les sources relatives à l'histoire de la Terre de Durbuy se raréfient quand on remonte avant l'an 1500. Le même auteur (qui a consacré son mémoire de licence en histoire à la Terre de Durbuy) expose "Un cas de critique historique : l'affranchissement de Durbuy en 1331" : en fait, l'affranchissement de Durbuy devrait plutôt être situé entre 1275 et 1314. Suite à la création d'un nouveau pont sur l'Ourthe à Petit-Bomal, Maurice Fanon, dans "Bomal mars-avril 2002",évoque des souvenirs relatifs à l'ancien pont et à l'ancienne "maisonnette" du chemin de fer. Dans "Superstition et sorcellerie en Wallonie", Adolphe Jacoby donne quelques exemples de superstitions et croyances en Ardenne autrefois, tout comme Maurice Fanon dans " Nymphes et grimons de nos régions"On trouve enfin un "Tableau répertoriant les habitants, les professions et le bétail de la seigneurie de Villers-Ste-Gertrude en 1788" proposé par Jean Ninane.

Au sommaire du n° 83 (septembre 2002) de Terre de Durbuy, on trouvera Le monument funéraire de Léopold Joseph Lognoul près de l'église décanale de Ferrières, une étude signée L. Nys (complétée par F. Bellin) consacrée à un monument funéraire en fonte remontant à 1871, date du décès. Ensuite, François Bellin évoque " Li pèlèye dès tchènès (l'écorçage deschêneaux), technique ancestrale aujourd'hui disparue. Dans "Au temps des macrales", Jules Philippe parle de Marie âs potès, une prétendue sorcière ayant vécu dans la région de Burnontige au 19e siècle. "La vie dans nos forêts (extraits de "Chez nous au temps passé")" présente quelques outils anciens. Le baron de Favereau conte l'histoire d'une croix fichée dans un chêne de l'Indépendance (1930) dans "Jenneret. La croix de la Fosse". Dans "Jeneret : Les "merlettes" témoignent !",Victor Clavier fait parler une ancienne pierre tombale du mur du cimetière de Jeneret, celle où figurent trois merlettes, blason de l'illustre famille "du Chesne" dont l'auteur s'attache à relever d'autres traces. " Tirage au sort, conscrits et... réfractaires", textes rassemblés par François Bellin, remonte à l'ère napoléonienne et à la conscription. Comment on tirait le bon (ou le mauvais) numéro, comment on se soustrayait à l'appel. François Bellin ressuscite aussi "La glandée (ou panage) : un droit d'usage oublié de la forêt d'Ardenne". Enfin, François Bellin a puisé dans les archives d'Auguste Ninane quelques lettres qui sont autant de "Manoeuvres épistolaires relatives à la nomination mayorale de (François) Joseph Bair à Tohogne en 1908".

Au sommaire du n° 82 (juin 2002) de Terre de Durbuy, François Bellin fait l'historique du "Monument de la tombe Trine-Dujardin", du cimetière deBarvaux (sujet de la couverture de l'année 2002). Jean Ninane émet "Quelques considérations sur la Cour de Verlaine à partir d'un délit de pêche", séance du 19 juin 1673. François Bellin retrace l'histoire de "Mathieu Laensbergh, auteur (imaginaire ou réel) du célèbre almanach liégeois". Le baron De Favereau emmène le lecteur au "Temps des processions", soulignant le pittoresque de ces cérémonies d'autrefois "où les fidèles se retrouvaient dans un heureux esprit de communauté paroissiale". Dans "Sous le régime féodal et l'Ancien Régime : la banalité", Paul Cugnon précise le sens des termes "ban" et "banalité" sous l'Ancien Régime. François Bellin enfin a rassemblé des textes relatifs à "La participation du Canada à la première guerre mondiale".

Au sommaire du n° 81 (mars 2002) de Terre de Durbuy, on trouvera " Prêtres de la Terre de Durbuy au XVIIe siècle ". Au long de ses recherches généalogiques, François Pasquasy, l'auteur, a relevé les noms de prêtres présentés comme ayant officié en Terre de Durbuy au XVIIe siècle. Pas moins de 217 prêtres sont ainsi mentionnés (classement alphabétique). Dans " Li gade d'or : étude d'une légende ", Albert Barentsen décortique cette légende bien connue de la chèvre d'or, qui hanterait les ruines du château de Logne, mais également d'autres endroits semblables. Dans son livre " L'Ardenne superstitieuse ", Louis banneux a relevé de nombreux présages amoureux qui, au siècle dernier, pimentaient les relations entre les jeunes gens des deux sexes. L'article " Présages amoureux en Ardenne septentrionale au début du siècle dernier " en reprend quelques-uns. Sait-on ainsi que, pour une jeune fille, rêver d'un chat signifiait la trahison du fiancé (à Forrière) ? Que la jeune fille qui souffle l'allumette avec laquelle le garçon vient d'allumer sa pipe ou son cigare souhaite être courtisée par lui (à Bovigny) ? Qu'une jeune fille ne doit jamais accepter un mouchoir de poche de son amoureux, car cela la fait pleurer (à Dochamps) ? Et bien d'autres exemples qui rappellent le bon temps où les jeunes hommes allaient " hanter al sîze " le dimanche dans les maisons où habitait une jeune fille. Toute une approche, qui pouvait déboucher sur une demande en mariage, strictement codifiée.

Au sommaire du n° 80 de décembre 2001, on trouvera "En Ardenne, comment se nourrissaient nos ancêtres...", de Charles Pierard, qui décrit les habitudes alimentaires des ménages il y a cent ans, habitudes qui se résumaient à peu de choses, entre pain domestique et pommes de terre. "Les détenteurs de la Seigneurie de Tohogne, du XIIIe au XVIIIe siècle", de G.-J. Ninane, raconte l'histoire de l'ancienne maison seigneuriale, toujours visible Rue de Presseux, à proximité de l'église romane.
"Les sorcières d'Izier... et d'ailleurs", signé Maurice Fanon, retrace quelques procès de sorcières en Terre de Durbuy qui fut, paraît-il, "spécialement cruelle au sujet de ces pauvres créatures" aux XVIe et XVIIe siècles.
Philippe Bastin part "Sur la trace des Wallons de Suède". Dans la région de l'Uppland, au nord-est de Stockholm, que reste-t-il de l'épopée de ces travailleurs partis à l'appel de Louis de Geer, et dont le savoir-faire a donné à la Suède une renommée mondiale en matièrede métallurgie ? Enfin, "La Guerre de la Vache (1265-1278)", de Louis Marlair, parle de ce conflit, parti, dit-on, du vol d'une vache, et qui opposa le prince-évêque de Liège à la famille de Beaufort, soutenue par le duc de Brabant. Pillages et destructions en terres namuroise, liégeoise et brabançonne ne se comptèrent plus durant ces années de guerre..

Au sommaire du n° 79 de septembre 2001, on trouvera "Aspects de la vie de Villers-Sainte-Gertrude et des villages qui l'entourent au XVIe siècle", par Fernand Pirotte. Voies de communication, communautés, population et mode de vie, métallurgie sont les thèmes abordés.
"Histoires de loups, d'ici et d'ailleurs", de François Bellin, rappelle ce temps où les loups pullulaient dans les forêts d'Ardenne, rapportant quelques anecdotes et terminant par les loups et l'iconographie des saints.
"Répartition de la population du Quartier de Durbuy en 1766", est extrait par François Bellin de "Le Duché de Luxembourg à la fin de l'Ancien Régime-Atlas de géographie historique" par Françoise Mirguet.
François Bellin conte encore les "Origines légendaires de la chapelle et de l'ermitage de Fays/Saint-Antoine". A l'origine, une statue de saint Antoine aurait été installée par un berger deBurnontige qui s'était égaré et avait retrouvé son chemin après avoir invoqué le saint.
Adolphe Jacoby évoque quelques "Figures d'antan : le rebouteur-le chemineau-les bohémiens-les marchands ambulants-le sacristain", et, de l'abbé Edmond Marquet, "Déportation de 13 jeunes gens d'Erezée durant la guerre 14-18 - Anecdotes relatives à l'évasion de plusieurs d'entre eux"(extrait de son livre "Un mort et enterré qui parle... - Souvenirs de Guerre et d'Erezée", 1919).


Terre de Durbuy paraît quatre fois. Le montant de l'abonnement est de 20 €, port inclus. La somme peut être versée au compte 068-2210574-68 de l'asbl "Terre de Durbuy" (IBAN : BE82 0682 2105 7468—BIC : GKCCBEBB) . Les numéros peuvent être envoyés en format numérique PDF, au même tarif. On accompagnera alors le paiement d'un email à megalithes.musee@belgacom.net.

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